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La tension narrative

typewriter desk (foto: Collins, Tudor Washington, 1898-1970, photographer / CC BY 4.0, Wikimedia Commons)

La tension narrative est l un des ressorts essentiels du recit, cette force qui tient le lecteur en haleine, qui cree l interet, le suspense, l envie de savoir la suite, qui donne au recit son pouvoir de captiver. Sans tension, un recit risque de laisser le lecteur indifferent ; avec elle, il le tient, l entraine, lui donne envie de poursuivre. Mais qu est-ce que la tension narrative ? Comment se cree-t-elle, et comment l aborder ? La tension narrative est ce qui tient le lecteur en haleine et cree l envie de savoir la suite. Loin de se reduire au seul suspense ou a l action, elle se cree de diverses facons, par les questions, les enjeux, l attente, et se travaille, au service d un recit qui captive.

Dans ce guide de Brumereveuse, je vous propose une approche accessible et honnete sur la tension narrative : ce qu elle est, comment elle se cree et comment l aborder. Il ne s agit pas d une recette figee, mais de reperes pour comprendre ce ressort du recit. Comme toujours, il n y a pas de formule magique : la tension narrative se cree de diverses facons et se travaille, selon le recit, et elle ne se reduit pas au seul suspense ou a l action, mais nait de tout ce qui cree l interet et l envie de savoir la suite, au service d un recit captivant.

Qu est-ce que la tension narrative

La tension narrative est cette force qui tient le lecteur en haleine, qui cree l interet, l attente, l envie de savoir la suite. C est ce qui, dans un recit, capte l attention du lecteur et le tient, l entraine, lui donne envie de poursuivre. La tension nait de tout ce qui cree l interet et l attente : une question posee, un enjeu, une situation en suspens, une incertitude sur ce qui va arriver. La tension narrative est ainsi ce ressort qui donne au recit son pouvoir de captiver, en creant l interet et l envie de savoir la suite, ce qui tient le lecteur et l entraine dans le recit.

Comprendre ce qu est la tension narrative aide a la saisir. Il s agit de cette force qui tient le lecteur en haleine, cree l interet et l envie de savoir la suite. Cette fonction de captiver caracterise la tension narrative. Reconnaitre que la tension narrative est ce qui tient le lecteur en haleine et cree l envie de savoir la suite, aide a comprendre ce ressort et a l aborder, en saisissant qu elle nait de tout ce qui cree l interet et l attente, une question, un enjeu, une incertitude, ce qui donne au recit son pouvoir de captiver et de tenir le lecteur, dans une tension qui l entraine et lui donne envie de poursuivre.

Au-dela du suspense et de l action

Il est important de comprendre que la tension narrative ne se reduit pas au seul suspense ou a l action. Si le suspense et l action peuvent creer de la tension, celle-ci nait aussi de bien d autres sources : une question posee sur un personnage, un enjeu emotionnel, une attente, une incertitude, un mystere, un conflit interieur. Un recit calme, sans action spectaculaire, peut creer une forte tension par les questions qu il pose, les enjeux qu il installe, l attente qu il cree. La tension narrative est donc plus large que le suspense ou l action : elle nait de tout ce qui cree l interet et l envie de savoir la suite, sous des formes variees.

Comprendre que la tension ne se reduit pas au suspense ou a l action aide a la saisir dans sa richesse. Elle nait aussi des questions, des enjeux, de l attente, de l incertitude, au-dela de la seule action spectaculaire. Cette diversite des sources fait la richesse de la tension. Comme toujours, un ressort peut prendre des formes variees. Comprendre que la tension ne se reduit pas au suspense ou a l action aide a la saisir dans sa richesse en reconnaissant qu elle nait aussi des questions, des enjeux, de l attente, un recit calme pouvant creer une forte tension, ce qui montre que la tension narrative est plus large que l action et nait de tout ce qui cree l interet et l envie de savoir la suite, sous des formes variees.

Comparaison : idees recues et realite de la tension narrative

Aspect Idee recue Realite
Source Suspense et action seulement Questions, enjeux, attente aussi
Recit Faut de l action spectaculaire Un recit calme peut tenir en haleine
Nature Question de don Se travaille
Formule Une recette unique Se cree de diverses facons
Cle Tout ce qui cree l envie de savoir la suite

Erreurs a eviter avec la tension narrative

L erreur la plus frequente est de croire que la tension exige du suspense ou de l action spectaculaire, alors qu elle nait aussi des questions, des enjeux, de l attente. A l inverse, negliger la tension, ne rien creer qui tienne le lecteur, risque de le laisser indifferent. L equilibre est de creer de la tension par les moyens qui conviennent au recit, questions, enjeux, attente, suspense, sans croire qu il faut forcement de l action spectaculaire ni negliger ce ressort essentiel du recit.

Il est aussi courant de croire qu il faut de l action pour creer de la tension, de negliger ce ressort, ou de croire a une recette unique. Une autre erreur est de forcer une tension artificielle. Qui evite ces erreurs cree de la tension par les moyens qui conviennent au recit, comprend qu elle nait aussi des questions et des enjeux, ne croit pas qu il faut forcement de l action, ne neglige pas ce ressort, ne force pas une tension artificielle, et travaille la tension comme un ressort essentiel, au service d un recit qui capte l interet et l envie de savoir la suite.

Creer la tension par les questions et les enjeux

Un moyen essentiel de creer la tension narrative est de poser des questions et d installer des enjeux. Une question posee dans le recit, une incertitude sur ce qui va arriver, un enjeu qui importe, cree une attente, une envie de savoir, qui tient le lecteur. Que va-t-il se passer ? Comment cela va-t-il se resoudre ? Qu adviendra-t-il du personnage ? Ces questions, ces enjeux, creent la tension en donnant au lecteur envie de savoir la suite. Creer la tension par les questions et les enjeux, installer une attente et une incertitude qui importent, est ainsi au coeur de l art de tenir le lecteur en haleine, au-dela de la seule action.

Comprendre qu on cree la tension par les questions et les enjeux aide a la travailler. Une question posee, un enjeu qui importe, une incertitude, creent une attente qui tient le lecteur. Ces moyens creent la tension au-dela de l action. Comme toujours, l attente cree l interet. Comprendre qu on cree la tension par les questions et les enjeux aide a la travailler en posant des questions et en installant des enjeux qui importent, ce qui cree une attente et une envie de savoir la suite qui tiennent le lecteur, dans un art de creer la tension par les questions et les enjeux plutot que par la seule action, au service d un recit qui capte l interet et tient le lecteur en haleine.

La tension au service du recit

Il est essentiel de comprendre que la tension narrative est au service du recit, non une fin en soi. La tension n est pas un effet plaque, mais un ressort qui sert l histoire, la rend captivante, tient le lecteur, l entraine dans le recit. Elle gagne a naitre naturellement du recit, de ses enjeux, de ses questions, plutot qu a etre forcee artificiellement. Une tension au service du recit capte l interet et sert l histoire ; une tension forcee ou artificielle sonne faux. Cette subordination de la tension au recit, cette tension qui nait de l histoire et la sert, fait la justesse de ce ressort narratif, au service d un recit captivant et vivant.

Comprendre que la tension est au service du recit aide a la travailler avec justesse. Elle n est pas une fin en soi, mais un ressort qui sert l histoire, la rend captivante, tient le lecteur. Cette subordination au recit guide une tension juste. Comme toujours, chaque ressort sert le recit. Comprendre que la tension est au service du recit aide a la travailler en veillant a ce qu elle naisse naturellement de l histoire et la serve, plutot qu a etre forcee artificiellement, ce qui fait de la tension non une fin en soi mais un ressort au service du recit, qui le rend captivant et tient le lecteur, dans une tension qui nait de l histoire et la sert, au service d un recit vivant et captivant.

Le rythme et la tension

Un aspect important de la tension narrative est son lien avec le rythme du recit. La tension se cree et se maintient aussi par le rythme : l alternance de moments de tension et de detente, la maniere de doser l information, de menager l attente, de faire monter ou retomber la tension. Un bon rythme entretient la tension, en creant des moments d attente, de suspense, d intensite, alternes avec des respirations. La gestion du rythme, cette maniere de doser et de faire varier la tension, participe a l art de tenir le lecteur en haleine. Le rythme et la tension sont ainsi lies, le rythme participant a la creation et au maintien de la tension narrative tout au long du recit.

Comprendre le lien entre le rythme et la tension aide a travailler ce ressort. La tension se cree et se maintient par le rythme, l alternance de tension et de detente, la maniere de doser l attente. Ce lien guide la gestion de la tension. Comme toujours, le rythme faconne le recit. Comprendre le lien entre le rythme et la tension aide a travailler ce ressort en dosant et en faisant varier la tension par le rythme, en menageant l attente et en alternant intensite et respiration, ce qui participe a l art de tenir le lecteur en haleine, dans une gestion du rythme qui cree et maintient la tension narrative tout au long du recit, au service d un recit captivant.

La tension et l attachement du lecteur

Il est interessant de comprendre que la tension narrative est souvent liee a l attachement du lecteur aux personnages et aux enjeux. On ressent d autant plus la tension qu on se soucie de ce qui arrive aux personnages, qu on est attache a eux, que les enjeux nous importent. Un enjeu qui nous touche, un personnage auquel on s attache, cree une tension plus forte, car on veut savoir ce qui va lui arriver. L attachement du lecteur, son investissement dans les personnages et les enjeux, nourrit ainsi la tension narrative. Creer cet attachement, faire que le lecteur se soucie des personnages et des enjeux, participe a la creation d une tension forte et vraie, ancree dans l investissement du lecteur.

Comprendre le lien entre la tension et l attachement du lecteur aide a travailler ce ressort. On ressent d autant plus la tension qu on est attache aux personnages et que les enjeux nous importent. Cet attachement nourrit la tension. Comme toujours, on se soucie de ce a quoi on tient. Comprendre le lien entre la tension et l attachement du lecteur aide a travailler ce ressort en creant un attachement aux personnages et aux enjeux, ce qui nourrit une tension plus forte, car le lecteur veut savoir ce qui arrive a ceux auxquels il s attache, dans une tension ancree dans l investissement du lecteur, qui se soucie des personnages et des enjeux, au service d un recit captivant et touchant.

Foire aux questions

Qu est-ce que la tension narrative ?

La tension narrative est cette force qui tient le lecteur en haleine, qui cree l interet, l attente, l envie de savoir la suite. C est ce qui, dans un recit, capte l attention du lecteur et le tient, l entraine, lui donne envie de poursuivre. La tension nait de tout ce qui cree l interet et l attente : une question posee, un enjeu, une situation en suspens, une incertitude sur ce qui va arriver. La tension narrative est ainsi ce ressort qui donne au recit son pouvoir de captiver, en creant l interet et l envie de savoir la suite. Elle ne se reduit pas au seul suspense ou a l action, mais nait de tout ce qui cree l interet et l envie de poursuivre, sous des formes variees. La tension narrative est donc un ressort essentiel du recit, ce qui tient le lecteur en haleine et l entraine dans l histoire, au service d un recit qui captive.

La tension exige-t-elle du suspense ou de l action ?

Non, la tension narrative ne se reduit pas au suspense ou a l action. Si le suspense et l action peuvent creer de la tension, celle-ci nait aussi de bien d autres sources : une question posee sur un personnage, un enjeu emotionnel, une attente, une incertitude, un mystere, un conflit interieur. Un recit calme, sans action spectaculaire, peut creer une forte tension par les questions qu il pose, les enjeux qu il installe, l attente qu il cree. La tension narrative est donc plus large que le suspense ou l action : elle nait de tout ce qui cree l interet et l envie de savoir la suite, sous des formes variees. Un recit intimiste, psychologique, peut tenir le lecteur en haleine par la tension de ses enjeux emotionnels ou de ses questions, sans action spectaculaire. Il ne faut donc pas croire qu il faut du suspense ou de l action pour creer de la tension : elle nait de tout ce qui cree l interet et l attente, sous des formes diverses, adaptees au recit.

Comment creer de la tension narrative ?

Pour creer de la tension narrative, un moyen essentiel est de poser des questions et d installer des enjeux. Une question posee dans le recit, une incertitude sur ce qui va arriver, un enjeu qui importe, cree une attente, une envie de savoir, qui tient le lecteur. Que va-t-il se passer ? Comment cela va-t-il se resoudre ? Qu adviendra-t-il du personnage ? Ces questions, ces enjeux, creent la tension. On peut aussi jouer sur le rythme, en dosant l attente, en alternant tension et detente. La tension est aussi liee a l attachement du lecteur : on ressent d autant plus la tension qu on se soucie des personnages et des enjeux. Il s agit donc de creer de l interet, de l attente, une envie de savoir la suite, par les questions, les enjeux, le rythme, l attachement, plutot que par la seule action. Comme toujours, il n y a pas de recette unique : la tension se cree de diverses facons, selon le recit. En posant des questions et des enjeux, en soignant le rythme et en creant l attachement du lecteur, on cree une tension qui tient le lecteur en haleine, au service d un recit captivant.

La tension narrative se travaille-t-elle ?

Oui, la tension narrative se travaille, comme les autres dimensions du recit. Creer de la tension, poser des questions et des enjeux, doser le rythme, menager l attente, creer l attachement du lecteur, tout cela se developpe par la pratique et l attention. En ecrivant, en cherchant a creer de l interet et de l attente, en observant comment les recits qu on aime tiennent le lecteur en haleine, on developpe sa capacite a creer de la tension. La lecture, l attention a la maniere dont les auteurs creent la tension, nourrit cet apprentissage. Il ne s agit pas d un don, mais d un art qui se cultive par la pratique et l attention. On apprend a poser des questions, a installer des enjeux, a doser le rythme, a creer l attente. Comme toujours, l ecriture se travaille. En s exercant a creer de la tension, en observant comment les recits captivants procedent, et en retravaillant ses textes, on developpe progressivement sa capacite a creer une tension narrative qui tient le lecteur en haleine, un art qui se cultive avec la pratique et l attention.

La tension doit-elle etre au service du recit ?

Oui, la tension narrative gagne a etre au service du recit, non une fin en soi. La tension n est pas un effet plaque, mais un ressort qui sert l histoire, la rend captivante, tient le lecteur, l entraine dans le recit. Elle gagne a naitre naturellement du recit, de ses enjeux, de ses questions, plutot qu a etre forcee artificiellement. Une tension au service du recit capte l interet et sert l histoire ; une tension forcee ou artificielle, plaquee sur le recit sans y etre ancree, sonne faux et peut lasser. Il s agit donc de creer une tension qui naisse de l histoire, de ses enjeux, de ses questions, et qui la serve, plutot que de forcer des effets artificiels. Cette subordination de la tension au recit fait la justesse de ce ressort narratif : la tension sert le recit, le rend captivant, tient le lecteur, en naissant naturellement de l histoire. La tension doit donc etre au service du recit, naitre de l histoire et la servir, dans un ressort qui rend le recit captivant sans etre force ni artificiel.

Un recit calme peut-il avoir de la tension ?

Oui, un recit calme, sans action spectaculaire, peut tout a fait avoir de la tension narrative. La tension ne se reduit pas au suspense ou a l action : elle nait de tout ce qui cree l interet et l envie de savoir la suite, y compris dans un recit calme. Un recit intimiste, psychologique, peut creer une forte tension par les questions qu il pose, les enjeux emotionnels qu il installe, l attente qu il cree, l attachement aux personnages. La tension d un conflit interieur, d une relation, d une attente, d une incertitude emotionnelle, peut tenir le lecteur en haleine autant qu une action spectaculaire, parfois davantage. Ce qui cree la tension, c est l interet et l envie de savoir la suite, qui peuvent naitre d enjeux emotionnels ou psychologiques aussi bien que d action. Un recit calme peut donc creer une tension forte et prenante par ses enjeux, ses questions, l attachement qu il suscite, sans action spectaculaire. La tension narrative est ainsi accessible a tous les types de recits, y compris les plus calmes et intimistes, des lors qu ils creent l interet et l envie de savoir la suite.

Julien Vasseur est ecrivain, passionne d ecriture creative et d edition. Il partage conseils et reflexions sur l ecriture, la creation litteraire, l edition numerique et le parcours des auteurs, avec experience et pedagogie.

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